Un coucher de soleil à N’kamba
Le ciel était rougeâtre
Et le paysage illuminé.
Au loin, à l’horizon,
Descendit
Vers la montagne gris ardoisé,
Une grosse boule rose,
Semblable à un œil curieux sur l’univers.
Le village africain
Plongeait dans une débauche de couleurs.
Au sommet d’eucalyptus géants,
Avant de jouir d’un long repos,
Chantaient des oiseaux.
Dans la rue baignée dans la lumière du jour vacillante
Jouaient des enfants ;
Et des adultes se confiaient innocemment.
C’était un décor magique,
Que j’aimerais éternel,
Mais, lentement, inexorablement, nécessairement,
Se confondent les couleurs de la nature,
Sous le couvert de la nuit.