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Recent Reviews for Antoine Archange Raphael


Chasse à la vie, dans les Caraïbes (Book) - 8/6/2011 2:43:21 PM
Le choc psychologique de Francis Dans « Chasse à la vie, dans les Caraïbes » Par Antoine Archange Raphael Francis pense avoir connu sa réalité pour l’avoir analysée, dissociée en ses éléments les plus simples, puis reconstruite d’un jet. Alors, de cette réalité disséquée et synthétisée, il a bâti à ravir des montagnes de théories dans sa tête d’étudiant. Et il a présumé, à partir de lui-même, d’avoir connu l’ampleur de la détresse humaine, dans ce coin des Caraïbes. Sa rencontre avec Perrine donne pourtant un sens nouveau et plus profond à sa vie : elle lui expose à la douleur des autres, le plonge dans l’océan de la détresse, dont il sortira plus humain qu’auparavant. En effet, les paroles de Perrine, comme des marques dorées sur du marbre, causent une vive impression sur lui : « ...Aimer pour le seul plaisir d’aimer, a-t-elle dit, devient un phénomène en voie de disparition dans le monde actuel. Pour moi, mon sort est déjà connu : croupir dans ma misère jusqu’à la mort… » Les yeux de Francis s’ouvrent complètement sur un gouffre rempli de nuances, de particularités et de méandres existentiels, inconnu de lui jusque-là. Perrine lui a déposé l’humanité dans le creux de la main. Il revoie en esprit ces hommes et ces femmes au visage ratatiné, aux yeux mornes, un sourire résigné et bête sur la bouche. Oh, ils ont été jeunes, comme Perrine, avec un charme naturel de toute leur personne, malgré la misère omniprésente. Puis, graduellement, cette beauté voulue de la jeunesse s’étiolera à un rythme précipité pour un arrêt final : l’apparence de détresse et de résignation. « Non, non, se dit Francis, je ne laisserai point cette tragédie arriver à ma Perrine, cette belle créature aux yeux de biche et au sourire angélique. Elle sera mienne. Ensemble nous bâtirons un « sous univers » plus digne de nous ; et elle gardera sa fraîcheur et sa beauté. » Oui, les yeux de Francis se dessillent, et il réalise dorénavant la raison de cette détresse omniprésente. « L’homme, pense-t-il, a la soif d’absolu. Il réédite sans cesse (et avec succès) l’épopée de la Tour de Babel, explore les deux infinis, crée une technologie sans cesse améliorée, recule les bornes de l’ignorance et viole chaque jour les secrets de la nature. « Il a peur pourtant d’aimer, il oublie la façon d’aimer. Son amour n’a pas épousé la vision de l’avenir. De ce grand décalage vient le déchirement humain, l’existence malheureuse du genre humain. » Si sa rencontre avec sa belle petite Perrine lui donne accès à la détresse humaine, plus qu’il n’en a été conscient, alors, par le truchement de son amour pour cette femme, il accéderait sans doute à l’amour de l’universel, de l’humanité anonyme, oubliée et souffrante, de l’homme dans sa vraie nature. Note : Ce livre vient d’être publié par www.lulu.com. Il peut s’obtenir directement de l’éditeur.

Le petit coin de l'office (un roman) (Book) - 8/5/2011 9:50:37 AM
La notion de transcendance Dans « Le petit coin de l’office » Par Antoine Archange Raphael Selon l’administration où travaille Anselme, les employés ont le droit d’échanger des vues au cours de leur récréation. Beaucoup d’employés ont fait peu de cas de cette invitation ; sauf Anselme qui la prend au pied de la lettre et transforme le coin de son office en un salon littéraire. Au cours des ses conversations avec des collègues, des visiteurs et des étrangers, il réalise que la notion de transcendance s’intègre d’emblée dans celle de la personne humaine, non seulement dans un contexte élevé de valeurs, mais encore dans la quotidienneté de la vie. Il contemple la transcendance d’un point de vue dynamique, non seulement d’un point de vue purement conceptuel. Quelles sont les conditions de la transcendance ? Est-elle immanente à la nature humaine ou est-elle le résultat d’une ascèse, d’un effort à déployer, d’un idéal de vie à construire, d’une vision globale de la réalité ? Selon Anselme, il est le centre de forces égoïstes. L’égoïsme est la chose la plus naturelle au monde, car il se soude sur les valeurs biologiques que nous avons en commun avec tous les animaux. La connaissance de ces valeurs biologiques, au moins la conscience de leur existence, nous permet de les jauger et d’anticiper leur potentialité. Selon Anselme, elles constituent le soubassement, la fondation, l’ossature de nos activités, de nos possibilités d’action, de nos réactions aux stimuli. Elles sont également responsables de notre survie. Sans elles, je n’aurais pas de besoins primaires et le genre d’être que je suis n’arriverait pas à vivre plus d’une semaine sans la présence de ces besoins : besoins de nourriture, de survie, d’éviter les peines, les dangers (autant que faire se peut). Il y a une infinité de potentialités à découvrir. Ces valeurs biologiques sont largement responsables de ce que nous appelons activité supérieures : poursuites intellectuelles, artistiques, morales, patriotiques. Aucune de ces activités n’est possible sans un certain minimum de fonction biologique, neurologique—et j’en passe. Une simple tumeur au cerveau peut nuire à la poursuite des activités supérieures susmentionnées. Ce que je dis jusqu’ici me permet d’avancer ce qui suit : ce premier niveau de transcendance qui me conduit à la prise de conscience de mes valeurs biologiques, m’encourage à soupirer après un autre palier de transcendance. Non seulement je suis un animal, mais je suis aussi une entité capable de transcendance, capable de ne pas me contenter seulement de la satisfaction de mes valeurs biologiques. Je puis, en quelque sorte, me libérer de ces valeurs intimes, personnelles, subjectives pour me projeter dehors afin de comprendre d’autres valeurs biologiques qui ne sont pas miennes, mais qui soupirent également après leur satisfaction respective. Je comprends que non seulement c’est déjà transcendant d’accepter l’existence de ces valeurs, leur droit à la satisfaction, mais j’agirai différemment des autres animaux si délibérément je ne cherche pas à contrecarrer ces valeurs chez les autres ou à les soumettre à un système de contrôle. J’introduis déjà l’esquisse d’une orientation morale ? De ce que nous venons de dire, un autre palier de transcendance émerge ou peut être franchi. Je reconnais les valeurs biologiques en dehors de moi, je me décide à ne pas les contrecarrer. En outre, j’arrive à la pensée que je puis les aider à se satisfaire. A ce point mon éducation peut vraiment se révéler utile. Mon éducation s’érige comme un outil puissant mis à ma disposition. Elle perdrait son ampleur, son importance, son champ d’application, si elle se mettait seulement au service de mes besoins personnels. Car ceux-ci peuvent déjà être satisfaits sans une grande éducation ou sans éducation du tout. Des millions d’illettrés arrivent à accumuler des fortunes colossales, à joindre les deux bouts, à travailler dans des entreprises qui ne requièrent aucune spécialité ou talent. D’ailleurs, mes parents, d’abord, puis, moi, en particulier, avons satisfait mes besoins primaires, dès le premier jour de ma naissance jusqu’aujourd’hui. Dans le cas contraire, je serais déjà mort. Donc mon but d’aller à l’école et d’accumuler des connaissances, va au-delà des besoins déjà satisfaits. Sans cesser d’être utilitaire, cette transcendance d’emblée s’élève au niveau de la générosité, de l’altruisme, lorsqu’elle s’engage à aider les autres à atteindre un niveau de satisfaction de leurs besoins les plus élevés. Cela arrive quand il s’agit des malchanceux qui ne possèdent pas assez de pénétration d’esprit pour prendre soin d’eux-mêmes comme ils le devraient. Cela arrive également quand je participe à l’amélioration des conditions de vie sociale de mon pays. Enfin cela arrive quand je participe aux mouvements internationaux visant à promouvoir des meilleures conditions de vie, de coexistence, d’harmonie, à travers le monde. A tout bien considérer, tous ces paliers de la transcendance, dont j’ai parlé, ont un rapport étroit avec le côté utilitaire de la vie —encore que nous puissions, avec un peu de bonne volonté, accéder à la générosité, à l’altruisme. Cependant, je crois que nous pouvons nous élever à un palier supérieur de la transcendance. Nous franchissons un palier ultime de la transcendance quand nous nous embarquons dans des activités qui ne sont pas immédiatement utilitaires : l’art, la science, la philosophie, la religion. Je conclus que, seulement après avoir gravis tous ces paliers de la transcendance, je deviens un homme, c’est-à-dire, un être aux potentialités illimitées. J’entrevois de profondes implications d’une telle conclusion. Un exemple entre milles. Les dirigeants politiques, les membres de la classe possédante, qui tournent le dos à leurs sujets ; qui les maltraitent, les torturent et les tuent ; qui ne s’intéressent pas à l’amélioration des conditions d’existence de leurs pays et d’ailleurs ; qui tournent les entreprises à leurs profits personnels et à ceux de leurs proches, non seulement n’ont aucune qualité pour remplir le rôle de guides, mais encore ils deviennent des poids morts retardant l’évolution de l’humanité vers plus de lumière et de civilisation. Note : « Le petit coin de l’office » peut s’acheter en allant directement à www.lulu.com.

Le Rêve, sous l'empire de l'amour (Book) - 8/3/2011 7:02:54 AM
Les deux amours d’Henriot De « Le rêve, sous l’empire de l’amour » Par Antoine Archange Raphael Henriot agit sous l’empire de deux amours : celui des idées et celui d’une fleur ayant nom Pamela Julien. Le premier, Henriot sait là où il habite : à l’université, chez ses amis invisibles (les auteurs vivants ou disparus), dans le commerce des esprits. Le second se cultive dans le parterre d’une famille riche à millions. Il s’incarne dans la personne d’une fleur spéciale, belle, ravissante, mais ayant un cœur et une volonté. Elle ne se laisse pas cueillir. Elle s’offrira à qui elle voudra. Ces amours guideront les pas d’Henriot dans la trame de son histoire. Ses goûts pour la philosophie le tireront des griffes du suicide qui l’a convoité comme un vautour le ferait devant un moribond. Heureusement, cet homme a pensé que le suicide comme l’amour, la passion, la démocratie, l’anarchie, le libéralisme et touts les grands thèmes de l’histoire humaine, mérite d’être soumis à la critique philosophique. Alors, Henriot, avant de passer à l’acte, discute avec lui-même la problématique du suicide. Chemin faisant, il découvrira qu’il y a tant de façons dans le monde d’être heureux, de connaître la joie de vivre : dans le métro, il voit une femme, au visage épanoui qui arrose une bouchée de pain noir d’une gorgée de café tiède ; un homme qui sourit aux idées captivantes d’un livre. Dans la rue, il avise ces enfants qui se disent des bagatelles ; cette adolescente qui se déforme le visage mignon de son doigt charmant, à l’attente du feu vert ; le train qui arrive dans la station bondée de navetteurs, l’autobus, la ligne des voitures... Mais, c’est ça la vie ! Oui, il y a tant de manières de vivre et d’appartenir à l’histoire humaine. Alors pourquoi se jeter dans les bras du suicide, source de néant, un trou noir sans consistance ? Son deuxième amour (entre autres pour Pamela Julien) le garde dans un état de pureté qui lui vaut le titre de moine sans l’habit. Certes, il réalise son attraction sur les femmes, mais il s’en alarme. Il se demande si une manifestation amorale en ce sens ne le pousserait pas aux limites extrêmes ? Il causerait alors dommage à lui-même. Ce serait la ruine de ses rêves de bonheur, la fin de son intégrité et de ses projets d’avenir. Il diminuerait certainement sa chance d’apprivoiser le cœur de « sa déesse.» Heureusement, il ne cesse jamais d’être une personne humaine, un être pensant susceptible de se replier sur lui-même, de se regarder agir, par anticipation avec les yeux de l’esprit, et de se prononcer sur la tournure éventuelle de son avenir au cas où il agirait dans un sens plutôt que dans un autre. Alors, son second amour et son guide intérieur, cette petite lampe, le placent face-à-face avec ce genre de dandysme auquel l’invitent des femmes rencontrées à l’université, au travail, par hasard dans les magasins et les coins de rue, il ne l’aime point : ces déesses amoureuses lui demandent uniquement de remplir l’office d’un pantin sexuel, d’un agent de plaisir. L’amour de Pamela lui suffit amplement. Ce livre peut s’obtenir en allant www.lulu.com Antoine A Raphael

Dream under the influence of love (Book) - 7/30/2011 12:02:24 PM
Henriot’s two loves In « Dream, under the influence of love » By Antoine Archange Raphael Henriot acts under the influence of two loves: his love of ideas and his love of a “flower” called Pamela Julian. The first love, Henriot knows where to find it: at the university, from his invisible friends (living or dead authors), in the commerce of the minds. The second one is grown in the “flower bed” of a wealthy family. It is embodied in the person of a special, beautiful, ravishing “flower” with a heart and a will. It doesn’t let anyone pick it up. It gives itself up to whomever it wants to. These two loves will guide Henriot in the framework of history. His love of philosophy will pull him from the claws of suicide which covets after him like a vulture watching patiently a dying animal. Fortunately, that man thinks that suicide, like love, passion, democracy, anarchy, liberalism and all the great themes of human history, should be submitted to critical reflection. Then, Henriot, before taking any action, wonders about suicide. Along the way, he will discover that there are so many ways in this world to reach happiness, to experience joy of living: in the metro, he sees a woman, a board smile at her face, who washes down a mouthful of rye bread with a sip of warm coffee; a man who smiles at captivating ideas stemming from a book. In the street, he catches sign of children who exchange jokes; a female adolescent who distorts her charming face with her lovely finger, while waiting for the green light at a street crossing; the train that reaches the station full with commuters; the buses, the lines of cars…But, this is life! Yes, there are so many ways to live and to belong to human history. Then, why should we fall in the arms of suicide, a source of nothingness, a bottomless pit, with no basis in reality. Henriot’s second love (by the way of Pamela Julian) keeps him in a state of purity which earns him the title of the monk without the appearance. Admittedly, he realizes his appeal to women and becomes alarmed about it. He wonders if such amoral manifestation in this respect wouldn’t push him to extremes. Certainly he would do harm to himself. He would destroy his dreams of happiness, put an end to his integrity and his plans for the future. He would certainly reduce his chance to get nearer to his “goddess”; he means Pamela. Fortunately, he has never ceased to be a person, a thinking entity open to self-control, to act as a witness for his own action, by anticipating, in his mind’s eyes, the eventual turn of event in case he should behave in one way instead in another way. Then, his second love and his inner court, this little inner safety lamp, make him aware of this kind of dandyism to which women have induced him, whom he has met at the university, at work, at the commercial areas and at the street corners. He doesn’t like the idea of womanizing at all. His argument is simple: these lovely women only ask him to fulfill an office of sexual puppet, an agent of pleasure. He contents himself with Pamela’s love. Note: There is a French version of this book published by www.lulu.com, ISBN 978-0-557-28326-2. It’s entitled: “Le rêve, sous l’empire de l’amour.”

Marcel, le jeune esprit positif, Livre 1 (Book) - 6/5/2011 9:28:25 AM
L’âge énigmatique de Marcel Dans « Marcel, le jeune esprit positif » Par Antoine Archange Raphael Tout le monde se pose des questions sur l’âge de cet adolescent. Sa mère croit qu’il est ou bien un génie ou bien un malade mental. Son père pense qu’il est une nuisance et s’expose inutilement aux dangers. Son frère, ses sœurs et ses camarades de classe ne savent pas comment le catégoriser; car il ne s’intéresse pas aux jeux et aux activités propres à son âge. En ce qui concerne Révérend Gregorio, l’esprit positif précoce de Marcel le place dans le rang des envoyés de Dieu. Tout le monde essaie de deviner, sauf Marcel. Il sait qu’il a quatorze ans. Son apparence correspond avec son âge. Cependant, il croit aussi qu’il a acquis l’âge de ses parents qui lui ont transmis leurs expériences. Il pense qu’il a acquis, dans une certaine mesure, l’âge de son grand-père, un professeur de science, malheureusement mort à l’âge de soixante ans. Il lui était proche. Il avait environ six ans quand son grand-père dissipa sa phobie d’un présumé croquemitaine resté debout, le matin, dans l’embrasure de sa chambre à coucher. Son grand-père, une heure après, essaya de renforcer sa leçon de positivité en recourant à l’expérience de la réfraction. Ce jour-là, Marcel, a accusé ses propres yeux de “trahison”. Le grand-père, réalisant l’ingénuité de l’enfant, sourit et pensa qu’il a offert une « bonne explication ». Cependant, le professeur attira l’attention enfantine sur le pouvoir de l’esprit de rectifier la « traitrise » de ses yeux. Marcel se plonge très loin dans la confusion de son âge avec les éléments des anciennes générations. Sur les conseils de son grand-père, il a réalisé que la librairie publique enferme un océan d’idées. Alors, il devient un rat de bibliothèque et pense qu’il est aussi vieux que Confucius, car il arrive à saisir la signification de son avis selon lequel: quand le peuple aime quelqu’un, il faut enquêter là-dessus, quand le peuple hait quelqu’un, il faut aussi enquêter là-dessus. Alors, puisque les gens de la ville aiment le prêtre du Vaudou (en autres, Le Vieux Sam) et ont aussi peur de lui, comme il sert d’intermédiaire entre la population et un méchant esprit terrorisant la communauté, il s’expose à une investigation profonde de Marcel. Ce jeune homme peut servir d’inspiration à plus d’un. Je recommande la lecture de ce livre aux jeunes. En effet, j’emploie un langage approprié aux jeunes lecteurs. La première édition du livre est publiée par www.lulu.com. ISBN 10digit#0557254194; 13digit#9780557254194 Elle peut s'acheter également de Barnes & Noble, d'Amazon et de tous les distributeurs qui sont en relation avec lulu industrie.

Marcel, the young positive mind (Book) - 6/2/2011 7:20:10 AM


Mutual discovery, at the end of the tunnel (Book) - 6/2/2011 7:10:35 AM
The meaning of philosophy In “Mutual discovery, at the end of tunnel” A novel by Antoine Archange Raphael Marie and Bernard are very grateful to philosophy; for, thanks to it, they have forgotten their hatred to the alluring nature of a good philosophical dialogue. Indeed, Marie and Bernard have just discovered that, like music, philosophy is a universal language. In other words, philosophy, despite the staggering multiplication of means of entertainment, has never stopped being an activity so natural that Karl Jasper states that it is accessible to everybody. Overall, philosophy does not develop without any contact with the outside world. Actually, it is set in motion by the elements of reality. All around the philosopher real people exist, who are not figments of his imagination. A great majority of them suffer want. Others manage and hold on to their dreams in the bosom of society. Others accumulate great wealth and ensure inordinate power. Knowledge widens intellectual and technological horizons, next to civil and international wars, crimes, injustice, and dire poverty. On the one hand, the picture of the space shuttle, a billion dollar project, shines on the televised media; on the other hand, the picture of long lines of people with empty boxes saddens, awaiting free food. On the one hand, governments, with an array of experts, make people’s life hell; on the other hand, one individual tries to be a solace to millions of people throughout the planet. A very pressing imbroglio draws the philosopher’s attention. Thus, his observations do nothing but awaken his readers and listeners’ awareness of what has been vague in their mind or not limpid enough. For the sake of argument, Bernard and Mary, throughout their dialogue raise some of the questions capable of setting philosophy in motion. Why are there so many unsolved problems on our planet, while science proclaims a high degree of sophistication? While scientific methodology has acquired broad acceptance in other spheres of human activities? How can we explain people’s sufferings, while various types of alleged revolutionary thoughts have reached the remotest places in the world, thanks to the means of communication advancement? How can we comprehend the widespread animosity, while religious sects and other moralizing groups have been spreading precepts of social graces or manners throughout the world? Why are there so many problems on our planet, despite our claims to have reached a high level of civilization? Have we really made any progress in the field of morality, religion, science, art and philosophy? If yes, what is it? If no, then we must conclude that human nature is a mystery. Are we the slaves of our brains, to such a part, we wouldn’t hesitate to cause so many tragedies throughout the planet? Is there anything to do to orient the power of our brains toward constructive actions? For, Bernard and Marie cannot conceive of these manufactured calamities without picturing the cerebral processes leading to them: their conception, the possible deliberation on them and their execution. How can we stop, some point in time, to carry out our deadly endeavors? We understand the kind of mixed reception received by the philosopher, a “perpetual worrier” : some warmly welcome him; others loath him; many think he is crazy. Marie and Bernard, after raising these troubling questions, draw the conclusion that their personal disagreement, compared to the world miseries, represents a trifle. Thus, at the end, they fall in love. Note: you may purchase this book directly from www.lulu.com or from Amazon, Barnes & Noble and other vendors in relation with lulu industries

La maison de Nini, la confrontation (Book) - 6/2/2011 7:03:50 AM
Le rôle primordial de l’amour partagé Dans « La maison de Nini, la confrontation », Par Antoine Archange Raphael Dans «La maison de Nini, la confrontation », l’amour, une fois de plus, rend possible la communion de deux cœurs qui se cherchent et visent à une vision commune. L’amour vrai, dans ce roman, en effet, ne conduit pas les amants aux troubles de la conduite et de la moralité, au déséquilibre mental et au dérèglement de la personnalité. Il exprime plutôt les sentiments ressentis par deux êtres l’un pour l’autre et se manifeste avec une certaine dose de sérénité. Compte tenu de cette petite description, Nini et Alain souhaiteraient passer une éternité ensemble, à se regarder, à se caresser, à s’adonner à une et mille folies, si les exigences quotidiennes de la vie ne se soulevaient point contre leurs vœux. Cependant, Nini doit travailler durement dans son épicerie-restaurant pour satisfaire une clientèle tatillonne ; tandis qu’Alain doit étudier assidûment pour réussir aux examens de l’université et obtenir son diplôme, sa planche de salut dans ce coin des Caraïbes. Cependant, guidés par l’amour, Alain et Nini se proposent de s’entraider à surmonter les obstacles multiples à leur amour : la jalousie d’un soupirant aux influences politiques puissantes et son désir de détruire tout sur son passage pour conquérir le cœur de Nini ; la croyance superstitieuse de Nini qui souvent tend à conduire cette femme par le bout du nez, jusqu’à frôler l’animosité envers son amant, lui, un héritier de la culture scientifique ; l’énorme différence économique entre les amants. Mais Nini et Alain, à cause de la force de leur amour, transcendent ces obstacles, en prenant conscience des éléments négatifs, et renforcent leur amour par des rencontres intimes, des dialogues intellectuels, des dévoilements de leurs personnalités respectives, des sacrifices consentis. Dans ce roman, comme il se passe à travers les âges, l’amour partagé se présente comme un mystère qui se dévoile. En somme, l’amour en général offre une apparence mystérieuse, dans sa phase initiale ; car il s’agit de deux étrangers qui se choisissent pour amants. Comment un homme arrive-t-il à prendre une femme pour amante et vice versa, parmi une centaine ou un millier d’autres personnes susceptibles de répondre à l’appel amoureux ; malgré la présence de facteurs évidents qui souvent présupposent des obstacles et défient le jugement ? Ce genre d’engagement aveugle initial laisse plus d’un perplexe. Les amants simplement tentent leur chance et mettent parfois en danger leur carrière et leur existence. Dans « La maison de Nini, une confrontation », l’amour se présente plutôt comme une activité dialectique dont le seuil se situe au niveau de l’attirance physique et intellectuelle. Actuellement, cette dialectique amoureuse a commencé par une simple curiosité d’Alain visant à découvrir la réalité d’une femme énigmatique. Il se dit qu’il y a des chances que la réalité de cette déesse se révélerait plus riche, plus en harmonie avec la vision du curieux. Alors, cette curiosité se transformerait en fascination et engagement. Cette dialectique a également débuté par un simple désir de Nini de s’approcher de l’homme et de lui souhaiter, sans trop savoir pourquoi, des vœux les meilleurs. Sans crier gare ! ce désir projette la femme intéressée corps et âme dans les mailles amoureuses. « La maison de Nini, la confrontation », je recommande la lecture de ce roman qui ne manquerait pas de fasciner les amants de la littérature. Note : il y a une version anglaise de cet ouvrage. Les deux versions sont publiées par www.lulu.com. On peut aussi les acheter chez Amazon, Barnes & Noble et bien d'autres distributeurs en relation avec lulu industries

La main invisible (le grincheux), un roman (Book) - 6/1/2011 3:05:39 PM
La place de la raison Dans le livre d’Antoine Archange Raphael, Intitulé : « La main invisible » Par Antoine Archange Raphael Sans aucun doute, dans « La main invisible » le lecteur aura son plein d’amour. Anita et Denis ont le rare bonheur de s’élancer, pour la première fois dans leur existence, dans un univers de passion qu’ils arrivent, malgré tout, à contrôler, grâce à leur recours à la raison. En effet, les personnages principaux de ce roman, à savoir, Denis, Anita, professeur Holmes et Joseph (le militant syndicaliste) accordent une attention soutenue à cette faculté humaine qui, malheureusement, ne s’achète pas au supermarché ou ne nous attend pas à chaque coin de rue Ces personnages savent, dès le début de l’histoire des hommes et des femmes, que des penseurs ont accordé la raison à la nature humaine (au moins ils ont cru dans la rationalité potentielle chez le genre humain). Et cette tendance persiste encore chez les penseurs à travers les générations, sauf chez des initiateurs de la psychanalyse et de la psychologie modernes, ainsi que chez des existentialistes, qui ont jeté un certain tempérament à cette croyance universelle. Pour eux, à côté de la raison, il semblerait que des forces occultes, des pulsions tyranniques forment une majeure partie de la personne. Cette dichotomie nous pousse à nous demander jusqu’à quel point nous avons accès à la raison. En théorie, nous pensons œuvrer à la lumière de la raison et nous nous contentons d’agir avec la ferme conviction d’éclairer nos actions par une telle lumière, jusqu’à ce que cette conviction s’ébranle sous le diktat de la réalité et à la suite des résultats décevants obtenus. Alors, nous poussons des cris de regret, nous lançons des jugements explicatifs et nous nous résignons à dire : « Si je savais…, si j’avais toutes les données de la réalité…, si j’avais réfléchi assez…, j’agirais de cette façon-ci plutôt que de cette façon-là. J’aurais dû accepter cette voie-ci, probablement celle de la raison. » Que se passe-t-il ? Selon l’auteur de « La main invisible », deux explications possibles s’offrent. La première nous porte à croire que nous n’avons pas eu tous les éléments d’information avant d’agir. A partir de ce moment, pour le besoin de l’action, toutes les décisions se valent. Alors, nous improvisons. La deuxième possibilité nous conduit à une conclusion selon laquelle tous les éléments d’information ont existé avant l’action, mais nous n’avons pas pu les visualiser à cause des handicaps psychologiques. Et l’auteur ira jusqu’à imaginer une troisième possibilité selon laquelle nous mettons ces éléments d’information au second plan pour privilégier ces handicaps psychologiques. Ces prémisses s’appliquent aussi bien à l’action individuelle qu’à l’action sociale. La différence existe seulement au niveau dimensionnel. En d’autres termes, la raison implique la morale. Mais elle arrive toujours un peu en retard, elle a l’esprit de l’escalier, à telles enseignes que l’on se demande si la nature ne nous l’a pas donnée comme un luxe. Des enfants et petits enfants d’ennemis de l’humanité s’excusent auprès des victimes de ceux-ci ou de leurs descendants et expriment le regret de voir leurs pères et mères infliger un traitement inhumain aux autres. Tous les actes de génocide, les nettoyages ethniques et les guerres inutiles conduisent plus tard leurs auteurs ou leurs descendants à la contrition, au regret. « Si ces excuses viennent de la raison, alors la prémisse est justifiée : la raison arrive en retard pour des millions de gens victimes du racisme, du dogmatisme et de la rapacité. Si la raison a toujours existé, elle est arrivée en retard de toute façon. Alors pourquoi les auteurs d’actions collectives dommageables n’ont pas pu user de la raison pour ne pas donner tête baissée dans la primitivité, l’indécence, la criminalité, l’inhumanité ? Pour user de la raison, ils devraient transcender leurs motifs immédiats, leurs pulsions ou leur rapacité (selon le cas). Les personnages principaux de « La main invisible » veulent éviter ces regrets inutiles et le décalage de la raison par rapport à l’action. Ils se proposent d’avoir cette faculté présente dans leurs efforts d’humanisation. Ils la prennent comme la boussole et la garantie de leurs entreprises. Selon Denis, en particulier, une telle attitude, sur le plan théorique, vaut son pesant d’or. En effet, dès son enfance, il a toujours cru que ce monde pourrait adopter des options meilleures à celles qu’il a choisies jusqu’ici : les options de la guerre, de carnages d’hommes, de femmes et d’enfants, comme s’ils étaient des rats, des souris et des cancrelats ; les options de l’alcoolisme, du tabagisme et de la dépendance aux drogues ; les options de la pornographie et de la corruption ; les options de la dominance d’une minorité sur le reste du monde en matière politique et économique. Denis n’a jamais accepté l’argument selon lequel « les choses sont toujours comme ça, il n’y a rien à faire ». Alors, l’attitude décrite amplement et proposée par son ancien professeur, entre autres Holmes, rencontre l’optimisme naturel du jeune homme et sa vision du réel. Note : « La main invisible peut s’obtenir en visitant www.lulu.com, ainsi que des distributeurs tels que Amazon, Barnes & Noble et bien d’autres en relation avec Lulu industry.

Derrick, The young wise man and his youth club that saves the neighborhood (Book) - 6/1/2011 3:03:03 PM
The meaning of Derrick, the young wise man And his youth association that saved the neighborhood By Antoine Archange Raphael This story expresses well my concept of creativity. Although it is an endeavor to capture beauty and try to share it with the reader, I don’t want either to depart from my responsibility as a moral agent. Thus, my works (above all, the fictitious ones) are the backdrop for struggle between good and evil. Nevertheless, I strive to ensure the triumph of the former over the latter. I believe I have found a good excuse: evil is so well organized that it doesn’t need one more advocate. As far as the main character in the story is concerned, namely Derrick, he transcends reality just by being an adolescent and by realizing his responsibility as such. He discovers early that he is a true person, with imagination, memories and a will to decide. He understands his situation as a teenager under parental guidance. It’s a setting established by nature, by God and society. Indeed, his parents, two “civilized giants” have protected him, instead of squashing him during his early childhood. Later on, they ask him just to go to school, get good grades and do his best to become, one day, a self-reliant adult. As providers, they discharge their parental duties by putting food on the table, ensuring roof on the head and other basic necessities. Derrick believes that he would be foolish not to take advantage of such situation. He also thinks that these giants deserve to be loved, respected and emulated. Similarly, he extends his deference and affection to honest neighborhood elders as well to his teachers who are generous enough to pass down their knowledge to him. In addition, he transcends reality just by not being trendy. He eschews a lot of activities taken for granted by his peers. Of course, some of these activities have nothing wrong with them; they are part of the growing up process. Yet, he is mostly interested in learning, thinking and speaking to older persons who fascinate him with their sagacity. Quite frankly, he thinks that these youth activities, although apparently innocent, harmless, natural for adolescents and young adults, lead, by the same token, to uncontrollable, instinctive actions; otherwise, the state of affairs wouldn’t be so rotten in his neighborhood plagued by violence, illegal drugs, prostitution, loud music, teenage pregnancy and all the disastrous consequences they entail. Unhesitatingly, he believes, for example, that taking drug and turning stupid describe the remotest kind of conduct that could attract him. As for him, going against these fashionable but deleterious suggestions, being conscious of reality and acting as a dynamic element in its unfolding, all this may get him to a wonderful way of life and a recipe for self-discipline. Note: A new version of this book has been recently published by www.lulu.com. It may also be purchased by going to Amazon, Barnes & Noble and all vendors doing business with lulu publishing company. I don’t hesitate to recommend its reading not only to teenagers and young adults, but also to parents, educators, social workers and counselors.

La découverte mutuelle, au bout du tunnel (Book) - 6/1/2011 11:05:16 AM
La signification de la philosophie Dans « La découverte mutuelle, au bout du tunnel » Un roman par Antoine Archange Raphaël Marie et Bernard doivent une dette de reconnaissance envers la philosophie ; car, grâce à elle, ils ont oublié leur haine et ont répondu à la nature alléchante d’un bon dialogue philosophique. En effet, Marie et Bernard ont découvert que, comme la musique, la philosophie est une langue universelle. En d’autres termes, malgré la multiplication ahurissante des moyens de distraction, la philosophie, selon Karl Jasper, est accessible à tout le monde. En somme, la philosophie ne se développe pas en vase clos et à partir de rien. Elle reflète d’une façon plus ou moins dialectique et critique les éléments de la réalité. Autour du philosophe les gens s’activent. Une forte majorité souffre de privation. D’autres se débrouillent et se maintiennent tant bien que mal dans le contexte social. Des connaissances dites positives élargissent les horizons intellectuels et technologiques, à côté des guerres intestines et internationales. Des conduites réfléchies et des actes désespérés et irrationnels se déploient simultanément dans le même monde. D’un côté, l’image télévisée montre le vaisseau spatial, un projet de plusieurs billions de dollars ; de l’autre, l’image d’une ligne d’hommes et de femmes, munis de boîtes vides, à l’attente de nourritures gratuites. D’un côté, des gouvernements, assistés d’une riche panoplie d’experts, rendent la vie infernale à leurs sujets ; de l’autre, un seul individu essaie d’apporter du baume dans le cœur de millions de gens à travers la planète. Alors, un vrai imbroglio sollicite la réflexion philosophique. Aussi le philosophe ne fait-il qu’éveiller dans l’esprit des lecteurs et des auditeurs ce qui était déjà dans leur subconscient, ou dont ils étaient conscients, mais qu’ils trouvaient du mal à exprimer. A titre d’exemple, Marie et Bernard soulèvent des questions capables de solliciter l’activité philosophique : pourquoi existe-t-il tant de problèmes irrésolus sur notre planète tandis que la science, proclame-t-on, atteint à un haut degré de sophistication ; tandis que la méthodologie scientifique a acquis droit de cité dans les autres sphères d’activités humaines ? Pourquoi la persistance d’une déshumanisation endémique, tandis que les pensées les plus diverses et révolutionnaires affectent les endroits les plus reculés du monde, grâce au développement des moyens de communication ? Pourquoi cette atmosphère d’animosité et de haine universelle, tandis que les sectes religieuses et d’autres groupes moralisants distillent des préceptes de savoir-vivre à travers le monde ? Pourquoi existe-t-il tant de problèmes sur notre planète, malgré notre croyance d’avoir atteint à un haut degré de civilisation ? Avons-nous fait des progrès dans le domaine de la moralité, de la religion, de la science, de l’art et de la philosophie ? Si la réponse est positive, comment l’expliquer ? Si la réponse est négative, alors il faut conclure à la nature énigmatique de l’humanité. Sommes-nous les esclaves de nos cerveaux, au point de ne pas hésiter à causer tant de tragédies à travers la planète ? Comment orienter le pouvoir dominant de nos cerveaux dans des voies constructives ? Bernard et Marie ne conçoivent point les calamités causées par des hommes et des femmes, sans se représenter le processus cérébral qui les y a conduits : leur conception, la délibération possible sur elles et leur exécution. Comment pouvons-nous, à un moment donné, suspendre nos efforts insensés ? Nous comprenons alors la mixte réception faite au philosophe : certains l’accueillent chaleureusement ; d’autres l’abominent ; beaucoup le prennent pour un fou. Après avoir passé un long temps à dialoguer sur ces questions, Bernard et Marie concluent que les raisons de leur désaccord personnel représentent des broutilles. Alors, ils tombent amoureux l’un de l’autre. Note: Le livre "La découverte mutuelle, au bout du tunnel" peut se procurer directement de: www.lulu.com. ou Amazon, Barnes&Noble et bien d'autres distributeurs en relation avec lulu industrie

The Haitian Drama, history taking the wrong turn (Book) - 6/1/2011 11:00:33 AM
The meaning of «The Haitian drama, history taking the wrong turn » An essay by Antoine Archange Raphael The author is aware of the classical explanations for the drama: a negative colonial heritage, the economical underdevelopment resulting from erroneous conceptions and lousy practices, and foreign nations’ interference in the country’s internal affairs. These explanations, instead of clarifying the drama, rather fulfill the role of a way out. Contrary to what many think, « The Haitian drama, history taking the wrong turn » rather describes any community in distress, which will find itself in a dead end situation like this West Indian nation. This kind of predicament has retained Socrates and Plato’s attention, who, in The Republic and The Laws, have taken any human collectivity for a whole, a body with a head and other parts. However, the head sets the tone to the rest of the body. When the former is sick, the latter suffer from its malaise. In other words, this essay concerns the role of elite in a nation development. When the elite are genuine, promethean, the nation becomes like a healthy being with the platonic image of a sound mind in a sound body. However, when the elite are corrupt, disingenuous, the nation looks exactly like a body with no mind or a body with a sicken head. From this point on, the collectivity will meet with failure. If there is no remedy, this collectivity will swell the ranks of those communities that maintain a deep-rooted crisis in their bosom, going from one generation to another. Of course, whether we take into consideration the so-called primitive societies or the modern ones, they are the centers of constant effervescence, conscious or unconscious changes. What is the nature of these changes? Are they identical or even similar? As for the author, we should classify these changes into two categories. A first category describes what depends solely on the action of time and pure nature. A second category betrays an evident and deliberate attempt to change things around. The communities, in which only passive changes occur, give the impression of remaining still. The author calls them cold-blooded communities. Consequently, warm-blooded communities, in the author’s perspective, are those that transcend this kind of de facto, passive situation, this type of mechanical change. They lose patience over the slow process of temporal evolution. They give the impression to go over time, to seek passionately to meet the future headlong and work wonders, despite the difficulties imposed by an apparent natural order of things. In the case of Haiti, the author has also detected the drawback caused by the persistence of traditions in this country, and a strong tendency to keep the past in the mainstream living. As for me, mankind would do better to minimize the recourse to traditions. For these belong to the past, while mankind needs are actual, pressing. How can we solve nowadays problems with past action recipes? These traditions, since they belong to the past, to remain actual, active in our present generation, are bound to create unfortunate and dangerous situations. The most compelling proof is that, even a great nation like the US is weighed down with the burden of two dangerous traditions: racism (a consequence of slavery) and the carrying arms (a survival of cowboys’ lifestyle). These two traditions take away from a greater blossoming of this nation and prevent it from being a paradise for its inhabitants and the rest of the world. Note: This book and its French version may be obtained by visiting: www.lulu.com. or Amazon, Barenes & Noble and many other vendors in close relation with lulu industries.

Le drame haitien, une tournure inquietante de l'histoire (Book) - 5/30/2011 9:34:55 AM
La signification de « Le drame haïtien, une tournure inquiétante de l’histoire » Un essai d’Antoine Archange Raphael Antoine Archange Raphael L’auteur est au courant des explications classiques du drame : l’héritage colonial négatif, le sous-développement économique résultant de conceptions erronées et de pratiques lamentables, et l’ingérence des nations étrangères dans les affaires internes du pays. Ces explications, au lieu d’élucider le drame, jouent plutôt le rôle d’échappatoires. Contrairement à ce que pensent beaucoup, « Le drame haïtien, une tournure inquiétante de l’histoire » décrit la détresse de toute communauté qui donnerait dans une impasse similaire à celle de cette nation antillaise. Une telle détresse a retenu l’attention de Socrate et de Platon qui, dans La République et La Loi, ont pris une collectivité humaine comme un ensemble, un corps ayant une tête et d’autres parties Mais la tête décide de l’allure des parties. Quand elle est malade, les parties souffrent aussi. En d’autres termes, cet essai concerne le rôle de l’élite dans le développement d’une nation. Quand cette élite est sincère, prométhéenne, la nation évolue comme un organisme viable répondant à l’image platonique d’un esprit sain dans un corps sain. Cependant, quand cette élite plonge dans la corruption et la désorientation, la nation épouse les contours d’une entité déstructurée ou acéphale. Dans la deuxième perspective, elle donne tout droit dans la faillite. En l’absence d’aucun remède de rénovation, la collectivité affectée gonflera les rangs de celles qui maintiennent une crise chronique en leur sein, d’une génération à l’autre. Naturellement, que l’on prenne en considération les sociétés dites primitives ou modernes, elles nourrissent en leur sein une constante effervescence, génitrice consciente ou pas de changements. Quelle est la nature de ces changements ? Sont-ils identiques ou même similaires les uns aux autres ? Selon l’auteur, il faut les repartir en deux catégories. Une première décrirait seulement ceux qui dépendent de l’action du temps et de la nature. Une seconde trahit une initiative manifeste et voulue des hommes et des femmes en vue de changer les données de la réalité. Les communautés, bénéficiaires seulement de changements passifs, donnent l’impression de rester immobiles. L’auteur les désigne sous le nom de communautés à sang froid. Alors les communautés à sang chaud, dans la perspective de l’auteur, transcendent ce type de situation statique, ce genre de changement mécanique. Elles deviennent impatientes à l’endroit de cette évolution lente de l’histoire. Elles mordent sur le temps, affrontent l’avenir et accomplissent des merveilles, malgré les difficultés imposées par un ordre apparent de choses. Dans le cas d’Haïti, l’auteur a détecté également un handicap causé par la persistance des traditions dans ce pays, une forte tendance même de retenir le passé dans la vie courante. Selon moi, l’humanité gagnerait à minimiser le recours aux traditions. Car celles-ci appartiennent au passé, tandis que les besoins de l’humanité sont actuels, pressants. Comment résoudre les problèmes du présent avec des recettes d’action révolues ? Ces traditions, comme elles appartiennent au passé, pour se maintenir au présent, ne manquent pas de créer des situations déplaisantes et dangereuses. La preuve en est bien grande, même une nation développée comme les Etats-Unis d’Amérique porte difficilement le fardeau de deux dangereuses traditions : le racisme (une conséquence de l’esclavage) et le port d’arme (une persistance de la vie des cowboys). Ces deux traditions nuisent à un plus grand épanouissement de cette nation et empêchent celle-ci de devenir un paradis à ses habitants et au reste du monde. Ce livre, ainsi que sa version anglaise, peut se procurer en visitant www.lulu.com.

Concern, the sources of values under fire in Cows Island (Book) - 5/30/2011 9:25:27 AM
The making of “Concern, The sources of values under fire in Cows Island” By Antoine Archange Raphael The backdrop for this dramatic work, Cows Island, may be anywhere in the world and even becomes confused with the planet. The elite as well as the ordinary people assume that we are living, as said a contemporary thinker, in the best possible world. They profess such optimism despite the fact that throughout the island, there is a widespread distressing situation, confusion, perplexity, a lack of contact with the ideal of civilization, a sad and unthinkable state of affairs. However, according to Frank Legar, the main character, a controversial mind, that optimistic view expresses a free assumption based on nothing; since we don’t know any other world, we shouldn’t embark in this kind of comparison. Actually, he believes that he may imagine a better world than the one in which we are living. Of course, he is a decent fellow, shying away from politics and other activities usually conducive to social turmoil. Therefore, he wouldn’t express and maintain his dissenting opinions everywhere. Yet, his views are sort of oozing out of his philosophy teaching in the classroom and affecting generations of students who appear, in the eyes of traditional leaders, too unruly, iconoclastic, because, like their professor, they turn open-minded. Such intellectual tension, finally, reaches a larger audience at the court, when Frank allegedly has a love affair with one of his students Lorraine Pinson, the daughter of one of the Cows Island masters. Then, the expert witnesses come from the main sources of values: religion, philosophy, art, science and politics. During this clash of ideas, the claims and the failure of these human activities are questioned. Note: The book may be bought directly from www.lulu.com. I would appreciate your opinions on it, in case you read it. There is a French version of this book entitled "L'altruisme, les sources de valeurs vivement critiquées dans l'Ile-aux-Vaches.

harmony and contrast, the female impact, book1 (Book) - 12/7/2010 10:09:23 AM


Voodoo, within the boundaries of law (Book) - 5/15/2010 1:45:44 PM


Les merveilleuses chroniques d'un étranger, livre 1 (Book) - 5/14/2010 1:12:38 PM
L’homme merveilleux Dans « La merveilleuse chronique d’un étranger » Par Antoine A Raphael L’homme merveilleux peut être n’importe qui vivant n’importe où, qui se croit civilisé et reste conscient de son statut. Alors, pour justifier sa nature civilisatrice, il ne sème pas la peur autour de lui. Il s’évertue à engendrer le sentiment de confiance chez les autres par le ton de sa voix et la posture de son corps, par ses gestes et ses actions. Il croit dans les valeurs. Ses valeurs primordiales sont biologiques ; car, elles forment les matériaux de construction, la fondation de son être. Le corps représente le temple d’une personne. Sans un soin approprié, le mal l’envahira. L’homme merveilleux combine l’idée d’un Dieu Aristotélicien, le premier geste créateur de l’existence et du mouvement, et la suggestion Sartrienne selon laquelle nous réalisons soudain notre présence dans le canot de la vie. Le mouvement initial nous pousse en avant ou en arrière, sans aucune garantie d’atteindre au bonheur. L’idée du voyageur égaré implique un effort personnel en vue d’effectuer une meilleure et plaisante navigation dans le processus de la vie. L’homme merveilleux se souvient du conseil salutaire d’une philosophe, entre autres, Simone de Beauvoir : il y a des positions qui n’admettent pas de juste milieu, d’attitude intermédiaire. Ou bien nous sommes pour le triomphe du mal au sein de la société ou contre lui ; ou bien nous aimerions voir tout le monde satisfaire leurs besoins primaires ou bien nous désapprouvons une telle idée ; ou bien nous sommes en faveur de la haine, de la violence, des crimes, des préjugés, ou bien nous nous gendarmons contre eux. Alors, sur le plan doctrinal, l’homme merveilleux se trompe difficilement. Il croit d’emblée que les hommes, les femmes et les enfants, sont ses frères, ses sœurs et ses enfants. Ils doivent avoir des caractéristiques et des qualités qui les font mériter son amour fraternel et paternel. Alors, il a l’obligation d’offrir une main secourable aux nécessiteux, aux désespérés; car, un dollar dans ma poche peut ne signifier presque rien pour beaucoup, mais il peut avoir la valeur d’une fortune pour le sans-logis. Nous n’avons pas besoin d’arriver à la gloire et d’acquérir la fortune pour apporter du baume dans le cœur des autres. D’ailleurs, la destinée ne nous garantit pas la prospérité et le rayonnement. En outre, beaucoup, quand ils arrivent au sommet de la montagne, souffrent d’une perte de mémoire. Avec le temps, l’homme merveilleux possède un sixième sens lui permettant de saisir l’inexprimable chez les autres, ainsi que leurs besoins, et d’agir en conséquence. Comme il a dit à une serveuse, bénéficiaire de ses largesses : « Mademoiselle, tu dois pratiquer le bien. Vers la fin du jour, tu éprouveras une grande joie pour avoir accompli ton devoir, en tant qu’être humain. » Note : ce livre est dédié à tous les bienfaiteurs connus et anonymes de l’humanité, au cours de l’histoire.

Les sources de valeurs, par Antoine A Raphael (Article) - 6/26/2014 5:52:52 AM
enjoyed reading your interesting article

Le choc psychologique de Francis (Article) - 3/23/2010 10:24:38 AM
compelling article

Beautiful Jasmine (Poetry) - 1/31/2010 1:58:53 PM
...oh no, not forever. But isn't it true that such conditional love can cause us to be cynical, even when looking at the real thing? I like your follow-up of this poem quite a lot. --Charlie

Other than I (Poetry) - 1/31/2010 1:52:45 PM
Oh, but I love your refrain "Jasmine, once my beautiful jasmine" peeking in and out of these few verses. Excellent, non-didactic moral implications, in splendidly poetic verse. --Charlie

Other than I (Poetry) - 12/20/2009 10:53:45 AM
Giving all the uniquness of one's person should be enough for any to desire. Stunning poetry.

Other than I (Poetry) - 12/17/2009 6:54:28 PM
I could feel your heart shattering at such a unkind realization, beautiful writing... Be always safe, Karen

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